Sibel Edmonds

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Personnel administratif - Affaire Sibels Edmonds

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-affaire-sibel-edmonds-29162

parMarcel Dehaeseleer(son site)jeudi 20 septembre 2007

L’affaire Sibel Edmonds


L’affaire Sibel Edmonds... Qui s’en soucie de ce côté de l’Atlantique ? Et pourtant...

Préalable


Connaissez-vous Sibel Edmonds ? Cette femme courageuse, véritable héroïne nationale aux Etats-Unis, s’oppose seule à l’administration Bush. Son combat a fait l’objet d’un documentaire intitulé Kill The Messenger - Une femme à abattre diffusé sur Canal+ France et BeTV (C+ belge).

Vu l’audience "confidentielle" des médias (cryptés) précités il y a fort à parier que seuls les affranchis - des dysfonctionnements des enquêtes relatives au 9/11 - connaissent Sibel Edmonds.


Récemment j’ai été contacté par un membre du personnel de l’OTAN à Bruxelles, celui-ci m’a remis des documents officiels attestant que le couple Dickerson, impliqué dans l’affaire Edmonds, a échappé aux enquêtes du FBI grâce à la complicité des plus hautes instances officielles.

Les Dickerson n’ont pas été inquiétés par la justice de leur pays, ils ont durant plus ou moins trois ans étés hébergés en Belgique, à Bruxelles, dans le cadre d’une mission à l’OTAN.

Ce jeudi 20 septembre 2007, la RTBF1 "La Une", chaîne nationale belge va diffuser à 21 h 55 le documentaire Une femme à abattre. Dès lors, j’ai tenté de communiquer aux diverses rédactions belges les informations en ma possession et mis en ligne une page complète dans laquelle je détaille les révélations de mon contact/informateur.
Pas une seule réponse de leur part !

Le gag, car il vaut mieux en rire, lors d’un coup de fil aux bureaux bruxellois de l’AFP, j’ai été mis en contact avec trois correspondants différents, pas un seul ne connaissait le nom de Mme Sibel Edmonds !
La diffusion par la RTBF du documentaire Une femme à abattre va permettre au public belge, luxembourgeois - et dans une moindre mesure français (les frontaliers) - de prendre connaissance de l’affaire Edmonds. Sur base des révélations publiées sur mon site (je tiens les documents officiels à la disposition des médias) plus personne ne pourra dire : « Je ne savais pas ! »
La fuite orchestrée des Dickerson constitue une indication supplémentaire de la volonté délibérée de dissimulation de preuves de la part d’une des officiels en charge de faire toute la clarté sur les sinistres attentats du 11 septembre 2001.
L’affaire Sibel Edmonds dans les grandes lignes
Une partie du quartier général du FBI a été à plusieurs reprises accusée d’avoir fait obstruction à certaines enquêtes, et ce, tant avant qu’après les attentats du 11 septembre 2001. Le cas qui nous intéresse concerne un événement post 11 septembre 2001, il s’agit de l’affaire Sibel Edmonds une jeune femme américaine d’origine turque.
Sibel Edmonds a été engagée par le FBI en tant que traductrice. Suite aux attentats du 11 septembre, il y avait un arriéré colossal de documents en langue arabe en souffrance de traduction. Sibel Edmonds, et d’autres, furent dès lors engagés pour cette tâche. Sibel avait comme collègue directe une certaine Melek Can Dickerson, engagée à la même période qu’elle.
Sibel ne tarda pas à constater que Melek Can Dickerson avait tendance à systématiquement traduire de manière incorrecte et/ou incomplète des documents relatifs à un organisme étranger pour lequel elle avait travaillé par le passé (American Turkish Council). Melek Can Dickerson avait également l’habitude d’estampiller frauduleusement comme "non relevant" (non pertinent) certains autres documents. Selon Sibel, Melek était encore contractuelle pour cet organisme et officiait donc au sein du FBI en tant qu’espionne pour l’organisation en question. Melek, avec l’aide de son mari, le major Douglas D. Dickerson, tentèrent d’ailleurs de "retourner" (recruter - en termes d’espionnage) Sibel Edmonds afin qu’elle aussi participe à ce travail de destruction/détournement de preuves. En d’autres termes, d’enrôler Sibel Edmonds au sein de l’ATC, la corrompre pour éventuellement faire du contre-espionnage !
Sibel Edmonds a aussitôt fait part à sa hiérarchie des agissements suspects du couple Dickerson. Contre toute attente sa hiérarchie fera la sourde oreille. Sibel n’en démord pas et fait part de ces faits au Département de la Justice, initiative suite à laquelle elle sera licenciée sur-le-champ !
Sibel Edmonds entame un combat pour faire entendre sa voix et faire valoir ses droits. L’Attorney generalJohn Ashcroft demandera à la Cour de rejeter la plainte d’Edmonds pour raison de "sécurité nationale" et invoquera la protection de "Secrets d’Etat" pour que soit imposée à Sibel une "ordonnance de bâillon juridique". Cette mesure rarissime empêche Sibel de s’exprimer sur la période durant laquelle elle a travaillé comme linguiste pour le FBI.
Melek Can Dickerson, quant à elle, continua son travail de "nettoyage", et ce, avec l’aide de son superviseur Mike Feghali. À eux deux, ils détourneront des centaines de documents estampillés top-secret. Tous ces faits sont confirmés et ont été portés à la connaissance du FBI, Melek Can Dickerson gardera cependant son accréditation top-secret ("Habilitation à la Sécurité" - terme employé pour un/une linguiste) et continuera sa sombre besogne de destruction de preuves.

Sibel Edmonds a été entendue à huis clos durant trois heures et demie par la Commission sur le 9/11. Le compte-rendu de la Commission ne fera mention d’aucune déclaration de Sibel Edmonds.
Quatre ans après les révélations de Sibel Edmonds sur Melek Can Dickerson, celles-ci sont enfin confirmées par le Congrès des Etats-Unis et en partie relayées par la presse. Sibel, quant à elle, est aujourd’hui encore sous le coup de "l’ordonnance de bâillon juridique".
En 2002 le couple Dickerson, faisant l’objet d’enquêtes de la part du FBI, a précipitamment quitté les Etats-Unis. Aucunes suites/poursuites judiciaires ou recherches soutenues à leur encontre ne semblent se profiler à l’horizon.
Le "cas" Sibel Edmonds a fait l’objet d’un documentaire diffusé sur Canal + et BeTV, ce documentaire est le fruit du travail de deux journalistes d’investigation français, Mathieu Verboud et Jean-Pierre Viallet. Vous trouverez un lien vers le synopsis de ce documentaire (format Adobe® pdf) ci-après :http://www.justacitizen.com/KillTheMessenger/KTM_Promo_French.pdf
Les révélations de mon contact/informateur sont disponibles via le lien suivant :
http://www.11septembre2001.org/Sibel%20Edmonds.htm



Personnel administratif - Edmonds Sibel

http://www.reopen911.info/News/2012/04/18/11-septembre-le-fbi-bloque-la-diffusion-du-livre-de-sibel-edmonds-classified-women/

11-Septembre : Le FBI bloque la parution du livre de Sibel Edmonds « Classified Woman »

Sibel Edmonds, célèbre WhistleBlower du 11-Septembre et fondatrice de l’Association desWhistleblowers, les « lanceurs d’alertes », n’en a pas fini avec l’administration américaine. Cette ex-traductrice pour le FBI fut limogée en 2002 suite à ses révélations sur la corruption et l’infiltration du FBI par des agents étrangers. Elle n’a eu de cesse depuis, de dénoncer les dérives liberticides imposées par l’administration US, et aussi la corruption de parlementaires américains, de responsables de la CIA et de l’armée privée Blackwater par des lobbys et agences de renseignements étrangers. Sibel Edmonds tente aujourd’hui de publier un livre relatant son passé au FBI, mais ce dernier, outrepassant ses prérogatives, cherche par tous les moyens à l’en empêcher. Va-t-on assister au même genre d’autodafé qui avait vu le Pentagoneracheter et brûler 10 000 exemplaires du livre "Operation Dark Heart" du lieutenant Anthony Shaffer en 2010 ? Le FBI a-t-il encore des choses encore plus graves à cacher sur le 11-Septembre, malgré les déjà stupéfiantes révélations du sénateur Bob Graham à propos des dissimulations du Bureau avant le 11/9 ?
Le FBI bloque le livre d’une "lanceuse d’alerte" du 11-Septembre
par Pete Yost, sur Associated Press, le 11 avril 2012
Traduction Redford pour ReOpenNews
Un avocat de la lanceuse d’alerte du FBI, Sibel Edmonds, a annoncé mardi dernier que le service de vérifications des prépublications du Bureau avait adopté des restrictions excessivement larges pour empêcher Sibel Edmonds de publier un livre sur sa vie au FBI.
Edmonds, une ancienne linguiste contractante du Bureau, avait été licenciée [du FBI] il y a dix ans pour avoir signalé à sa direction l’existence de traductions d’écoutes bidonnées, et affirmé qu’un interprète dont le conjoint travaillait pour une ambassade étrangère avait pu compromettre la sécurité nationale en bloquant des traductions dans certains cas, et en prévenant des cibles du FBI qu’elles étaient sous surveillance.
Edmonds avait déposé [à l’époque] une plainte pour licenciement abusif, mais l’Attorney général John Ashcroft l’a bloquée en invoquant le secret d’État. Il avait alors déclaré que les affirmations de Sibel Edmonds pouvaient exposer des secrets du gouvernement et mettre en danger la sureté nationale.
Le mandataire de Sibel Edmonds, Stephen Kohn, affirme que le livre de sa cliente Classified Woman: The Sibel Edmonds Story ("Une femme classifiée : l’histoire de Sibel Edmonds") ne contient en réalité aucune information classifiée, mais est néanmoins soumis à l’examen du Bureau depuis l’année dernière. Le règlement du Bureau prévoit que ces vérifications ne prennent pas plus de 30 jours ouvrés. Dans l’ensemble, les vérifications couvrent jusqu’à une dizaine de facteurs, ce qui peut augmenter significativement la durée des vérifications, a expliqué le porte-parole du FBI, Paul Bresson.
Kohn affirme que l’interprétation que fait le FBI de ses responsabilités va largement au-delà des informations classifiées.
L’avocat cite les éléments d’une lettre du FBI datant du 7 février, qui déclare que les sujets traités par Sibel Edmonds concernent «de nombreuses actions, dont certaines peuvent impliquer des informations qui sont classifiées. » Kohn cite également un accord de confidentialité signé par Edmonds dans lequel elle s’engage à ne pas divulguer d’information qui serait « contraire à la loi, au règlement ou à la politique publique. »
En réponse, le service des Affaires publiques du Bureau a renvoyé au site web du FBI, qui dit que le travail du service de vérifications des prépublications consiste à s’assurer que le personnel du FBI maintient la confidentialité des informations "sensibles et classifiées" dont la divulgation n’est pas autorisée. Le site web affirme que cette obligation de retenue s’établit selon les « statuts, règlements, niveaux d’accès et contrats de travail, clauses contractuelles et relations fiduciaires dans lesquels s’engagent les employés et les contractants. »
Or, Kohn affirme qu’il y a une jurisprudence abondante qui considère que la vérification des prépublications ne peut être utilisée que pour les informations secrètes et classifiées.
« Cette réponse du FBI signifie que Sibel Edmonds – et potentiellement des milliers d’autres contractants et employés du FBI – a signé un accord permettant de censurer tout document qui serait, selon l’avis du directeur du FBI, contraire à la politique publique » s’est indigné Kohn.
Pete Yost (Associated Press)

Traduction Redford pour ReOpenNews

COMMUNIQUÉ DE PRESSE du Centre National des Lanceurs d’Alertes
paru sur 911Truth.org, Washington DC, le 10 avril 2012
Traduction Redford pour ReOpenNews
Aujourd’hui, le Centre National des Lanceurs d’Alerte (NWC) révèle que le FBI a fait signer à ses employés des contrats illégaux vis-à-vis de la loi fédérale. Le NWC a lancé une enquête en réponse à une campagne de presque un an menée par le FBI et destinée à empêcher la publication par la lanceuse d’alerte Sibel Edmonds de son nouveau livre : Classified Woman: The Sibel Edmonds Story.
Le 26 avril 2011, Mme Edmonds a suivi la procédure officielle et a soumis son manuscrit au FBI pour une autorisation de prépublication. Selon les termes de son contrat de travail et vu les régulations en vigueur, le FBI avait l’obligation de vérifier et de valider la soumission sous trente (30) jours. Plutôt que de se soumettre à la loi, le FBI a intentionnellement bloqué le processus de validation pendant plus de 341 jours et refuse encore à ce jour de "valider" le livre pour publication.
[...] Le NWC divulgue également des documents confirmant que le FBI a requis de ses employés, Mme Edmonds incluse, qu’ils signent des contrats [parfaitement] illégaux, qui permettent au FBI de censurer tout élément qu’il jugerait embarrassant pour la « politique publique ». Selon le représentant de Mme Edmonds, Stephen M. Kohn, « la loi de contrôle limite strictement la capacité du gouvernement à censurer ses employés. Des agences comme le FBI peuvent requérir la vérification préalable des écrits de ses employés, mais ne peuvent censurer que les informations classifiées ou secrètes. Le gouvernement ne peut pas censurer des livres ou autres écrits sur une base “politique“. Le contrat de travail de Mme Edmonds au FBI est abusif et illégal. »
Des documents additionnels montrent que l’agence a mené des actions illégales pour empêcher Mme Edmonds de publier un manuscrit qui pourrait embarrasser l’agence.
Le livre en question, Classified Woman: The Sibel Edmonds Story traite de l’expérience de Mme Edmonds comme spécialiste linguistique au FBI. C’est elle qui a découvert et donné l’alerte à propos de failles de sécurité et de dissimulations par des responsables, en informant le Washington Field Office. Le FBI a licencié Mme Edmonds pour avoir fait des révélations sur les fautes qu’elle avait observées, et a plus tard invoqué le "secret d’État" pour éluder cette histoire.
Une enquête indépendante par le Bureau général du département de la Justice a donné raison à Sibel Edmonds et a confirmé l’illégalité de son licenciement. Cependant, en 2002, l’administration Bush a invoqué le secret d’État ce qui a permis de mettre fin aux accusations de la lanceuse d’alerte Sibel Edmonds et d’éviter ainsi tout embarras au gouvernement.
En reconnaissance de ses révélations sur les défauts du renseignement US, Mme Edmonds a reçu en 2006 le First Amendment Award ("Prix du premier amendement"), présenté par PEN American Center et Newman’s Own.
Stephen M. Kohn, directeur exécutif du Centre National des Lanceurs d’Alertes, a également déclaré :
« Le FBI doit cesser de harceler Sibel EdmondsLa loi est limpide quant au cadre dans lequel le gouvernement peut censurer les employés fédéraux et les contractants. Quand il vérifie leurs écrits, le gouvernement a pour unique possibilité de rayer les informations secrètes ou classifiées. Il ne peut en aucun cas censurer un livre sur une base "politique". En l’occurrence, le FBI s’est inventé de nouveaux pouvoirs, et a violé la Constitution. Le Congrès devrait vérifier tous les contrats d’embauches rédigés par le FBI, et s’assurer qu’ils sont légaux et non conçus pour censurer le droit à la parole, qui est protégé par le Premier Amendement. »

Traduction Redford pour ReOpenNews



Personnel administratif - Sybel Edmonds / Ben Laden

  http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/sibel-edmonds-la-cia-a-utilise-ben-60245

parTaïké Eilée(son site)
samedi 15 août 2009

Sibel Edmonds : "Nous avons utilisé Ben Laden jusqu’au 11-Septembre"






Non, la fameuse Sibel Edmonds ne vient pas nous dire que le 11-Septembre est un "inside job", car elle ne se prononce que sur ce qu’elle connaît de sa propre expérience. Et elle fait bien. Mais elle vient nous dire ce que certains documents classifiés qu’elle a eu entre les mains pourraient prouver : les Etats-Unis n’ont jamais cessé de soutenir Ben Laden jusqu’au 11-Septembre, dans le cadre d’opérations de déstabilisation en Asie Centrale. C’est ce qu’on appelle une bombe médiatique.

L’ancienne traductrice au FBI Sibel Edmonds a fait une révélation fracassante le 24 juin 2009, au micro de Brad Friedman, dans le Mike Malloy Show. Ses propos ont été retranscrits le 31 juillet sur les blogsLet Sibel Edmonds SpeakAgainst All Enemies etDaily Kos. Ils ont enfin été traduits (une première fois) en français sur le site ReOpen911 le 13 août.
Des propos qui rejoignent ceux du journaliste Eric Margolis au micro de Scott Horton, d’abord le 30 novembre 2008, puis le 28 avril 2009 (les Français ont pu apercevoir cet ancien correspondant de guerre, fin connaisseur du Moyen-Orient et de l’Asie Centrale, dans l’émission de Frédéric Taddeï, Ce soir ou jamais sur France 3).
Relations intimes... et pérennes
Selon Sibel Edmonds, les Etats-Unis ont entretenu des relations très étroites avec Oussama Ben Laden et les Talibans, sans discontinuer jusqu’au 11-Septembre, dans le cadre d’opérations en Asie Centrale, une zone aux ressources énergétiques particulièrement convoitées. Ces relations étaient pourtant censées être rompues depuis la fin de la Guerre froide :
"Dire que depuis la chute de l’Union Soviétique, nous avons mis un terme à notre relation intime avec Ben Laden et les Talibans est un mensonge, et il est possible de le prouver très facilement sur la base des informations qui ont été classifiées dans mon affaireNous avons entretenu des relations très étroites avec ces gens, au sujet de l’Asie Centrale, et cela jusqu’au 11-Septembre. (...) Nous avons réalisé des opérations en Asie Centrale avec ces groupes, les utilisant comme nous le faisions déjà durant le conflit soviéto-afghan, et nous les avons utilisés jusqu’au 11-Septembre" (à écouter via le 2e lecteur MP3 sur cette page, entre la 6e et la 7e minute, ou à partir de la 6e minute sur la vidéo qui suit).
Le rôle du tiers
Cette "utilisation" se faisait via des intermédiaires, la Turquie (dont Sibel Edmonds est originaire), mais aussi d’autres acteurs provenant du Pakistan, d’Afghanistan et d’Arabie Saoudite. Ben Laden, les Talibans et d’autres groupes servaient ainsi d’armée terroriste par procuration. Les Etats-Unis avaient besoin de cette discrétion afin d’éviter tout risque de révolte populaire en Asie centrale (Ouzbékistan, Azerbaïdjan, Kazakhstan et Turkménistan), mais aussi de fâcheuses répercussions en Chine et en Russie.
Sibel Edmonds précisait, en juillet 2008 : "Ceci a commencé il y a plus de dix ans, dans le cadre d’une longue opération illégale et à couvert, menée en Asie centrale par un petit groupe aux États-Unis. Ce groupe avait l’intention de promouvoir l’industrie pétrolière et le complexe militaro-industriel en utilisant les employés turcs, les partenaires saoudiens et les alliés pakistanais, cet objectif étant poursuivi au nom de l’Islam." La stratégie pro-islamiste des Etats-Unis, une longue histoire...
L’Afghanistan, un repaire de terroristes ?
De son côté, Eric Margolis, s’il affirme aussi que la CIA a supporté Ben Laden jusqu’en 2001, avance encore une idée tout à fait iconoclaste, selon laquelle l’Afghanistan n’a jamais constitué un foyer du terrorisme : "En réalité, quand les Etats-Unis ont envahi l’Afghanistan en 2001, ils ont prétendu qu’il y avait plus de 20 "camps d’entraînement terroristes", comme ils les appelaient, qui entraînaient tous des terroristes devant aller frapper l’Amérique, eh bien, c’était un mensonge absolu. Un parmi tant d’autres." Qu’étaient donc ces camps, s’ils n’entraînaient pas des terroristes ?
"Pour 90 % des gens dans les camps d’entraînement, il pouvait s’agir de Cachemiris, entraînés par les services de renseignement pakistanais, l’ISI, au vu et au su des Américains, pour aller se battre au Cachemire contre la loi indienne. C’était le groupe le plus important. Le deuxième plus important regroupait des gens d’Asie Centrale, principalement d’Ouzbékistan, du Kazakhstan et du Tadjikistan, qui étaient organisés et entraînés pour aller combattre ces épouvantables régimes communistes d’Asie Centrale,encore au vu et au su des Américains. Enfin, il y avait un groupe de Ouïghours, ces Chinois musulmans de la province du Xinjiang qui étaient entraînés par Ben Laden pour aller combattre les communistes chinois au Xinjiang, et ce ne n’était pas seulement au vu et au su de la CIA, mais avec son soutien, car elle pensait qu’elle pourrait les utiliser au cas où une guerre éclaterait avec la Chine." Interloqué, l’animateur radio demande à Eric Margolis jusqu’à quand ces pratiques ont eu cours, et le reporter de répondre que cela se passait en 2001...



La CIA encourage Ben Laden


Lorsqu’il lui demande si Ben Laden "travaillait avec" la CIA, Margolis précise sa pensée : "Je n’irai pas aussi loin. Je dirais qu’ils savaient ce que Ben Laden faisait, et qu’ils l’encourageaient par l’entremise d’un tiers, probablement les Saoudiens..." Et le journaliste de poursuivre : "Vous vous souvenez que Washington versait de l’argent aux Talibans jusque 4 mois avant le 11-Septembre ; la raison était qu’ils pensaient pouvoir ainsi les enrôler pour aller renverser les régimes communistes d’Asie Centrale, et même attaquer la Chine. Mais bien sûr, le 11-Septembre est arrivé, et alors ces sales petits secrets ont été dissimulés, les dossiers ont été brûlés, et quiconque y avaient pris part fut expulsé au purgatoire. (...) Le fait est que l’Afghanistan n’était pas un foyer du terrorisme, il y avait des groupes commando, des groupes de guérilla, entraînés dans des buts précis en Asie Centrale" (à écouter sur cette page, à partir de la 7e minute).


Dans une interview plus récente, Eric Margolis précisera que les Ouïghours entraînés en Afghanistan, dont certains bénéficiaient de la "collaboration de Ben Laden", étaient "payés" et "armés" par les Etats-Unis (à écouter sur cette page, à la 13e minute). On ne sait si l’on doit faire un lien entre ces "encouragements" et la visite d’un agent de la CIA à Ben Laden, le 12 juillet 2001, alors que le milliardaire saoudien était soigné à l’hôpital américain de Dubaï...



Une certaine logique
Le Figaro ne se montrera guère étonné par cette rencontre : "Les contacts entre la CIA et Ben Laden remontent à 1979 lorsque, représentant de la société familiale à Istanbul, il commença à enrôler des volontaires du monde arabo-musulman pour la résistance afghane contre l’Armée rouge. Enquêtant sur les attentats d’août 1998 contre les ambassades américaines de Nairobi (Kenya) et de Dares-Salaam (Tanzanie), les enquêteurs du FBI ont découvert que les traces laissées par les charges proviennent d’un explosif militaire de l’armée américaine et que cet explosif a été livré trois ans auparavant à des Afghans arabes, les fameuses brigades internationales de volontaires, engagés au côté d’Oussama ben Laden durant la guerre d’Afghanistan contre l’armée soviétique. Poursuivant ses investigations, le FBI découvre des « montages » que la CIA avait développés avec ses « amis islamistes » depuis des années. La rencontre de Dubaï ne serait donc que la suite logique d’une « certaine politique américaine »."
Les propos de Sibel Edmonds et Eric Margolis ne viennent finalement que confirmer, et approfondir, ce qu’Alexandra Richard, pour Le Figaro, et Richard Labévière, pour RFI, laissaient entrevoir dès le 31 octobre 2001 : les relations entre Ben Laden et les Américains n’avaient jamais cessé, malgré les attentats, attribués à Al-Qaïda, contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya en 1998, et contre le navire de guerre USS Cole en 2000. Elles n’ont pas même cessé après que les avertissements d’attentats à venir aux Etats-Unis ont commencé à pleuvoir... On n’en déduira rien, si ce n’est qu’amis etennemis sont notions relatives, contrairement à ce que laisserait croire la rhétorique du combat entre le Bien et le Mal, et que l’intérêt, dans ces affaires, prime sans doute sur toute considération morale. Nul étonnement donc devant de telles relations. Seulement le constat d’une persistante obscurité.
Une femme... tenace
L’obscurité ne se lèvera pas tant que les documents que Sibel Edmonds (ou Bob Graham...) évoque seront classifiés. Pour avoir voulu lever un coin du voile, la jeune traductrice subit les foudres de l’administration Bush : chargée en effet de traduire, au lendemain du 11-Septembre, des documents liés aux attentats, elle fut renvoyée, dès mars 2002, pour avoir signalé à ses supérieurs certains faits graves, comme l’infiltration du FBI par des espions oeuvrant pour un lobby turc... Peu après son renvoi, elle fit l’objet d’un "gag order", une mesure exceptionnelle l’assignant au silence, lui interdisant de révéler la teneur exacte des faits qu’elle reprochait et de documenter ses propos.
Plus tard, elle dénonça les mensonges de Condoleezza Rice, lorsque cette dernière affirma que nul, dans la communauté du renseignement, ne pouvait imaginer les attaques du 11-Septembre. Le 11 février 2004, elle témoigna devant la Commission d’enquête. Mais le rapport final, paru le 22 juillet 2004, et gros de 567 pages, n’en tint pas compte (le nom de Sibel Edmonds n’apparaissant qu’une seule fois, dans une simple note de bas de page). Le 1er août 2004, elle décida donc d’écrire une lettre au Président de la Commission, Thomas Kean, dans laquelle on peut lire qu’en avril 2001, un informateur du FBI avait transmis à l’agence les informations suivantes : « 1) Oussama Ben Laden planifiait une attaque terroriste majeure aux Etats-Unis visant 4 ou 5 villes importantes, 2) l’attaque allait impliquer des avions, 3) certains des individus en charge de porter l’attaque étaient déjà en place aux Etats-Unis, 4) l’attaque allait être portée dans les prochains mois. » Sibel Edmonds ne reçut aucune réponse de la part de Thomas Kean. Ce qui renforça sa hargne et sa détermination.
"Marché noir nucléaire entre la Turquie et le Pakistan, néoconservateurs travaillant pour des intérêts turcs et israéliens, multinationales de l’armement et sociétés-écrans, en 6 mois au FBI la petite traductrice de Washington a joué dans la cour des grands" : le documentaire Une Femme à abattre nous fait entrevoir l’incroyable sac de noeuds dans lequel la jeune femme a mis les pieds.

Lanceur d'alertes - Sybel Edmonds

Posté par Atmoh le 08/10/2007
L’affaire Sibel Edmonds... Qui s’en soucie de ce côté de l’Atlantique? Et pourtant...  (un article de Marcel Dehaeseleer)
Préalable
Connaissez-vous Sibel Edmonds ? Cette femme courageuse, véritable héroïne nationale aux Etats-Unis, s’oppose seule à l’administration Bush. Son combat a fait l’objet d’un documentaire intitulé Kill The Messenger - Une femme à abattre diffusé sur Canal+ France et BeTV (C+ belge). Vu l’audience"confidentielle" des médias (cryptés) précités il y a fort à parier que seuls les affranchis - des dysfonctionnements des enquêtes relatives au 9/11 - connaissent Sibel Edmonds. Une partie du quartier général du FBI a été à plusieurs reprises accusée d’avoir fait obstruction à certaines enquêtes, et ce, tant avant qu’après les attentats du 11 septembre 2001. Le cas qui nous intéresse concerne un événement post 11 septembre 2001, il s’agit de l’affaire Sibel Edmonds
 
Récemment j’ai été contacté par un membre du personnel de l’OTAN à Bruxelles, celui-ci m’a remis des documents officiels attestant que le couple Dickerson, impliqué dans l’affaire Edmonds, a échappé aux enquêtes du FBI grâce à la complicité des plus hautes instances officielles. Les Dickerson n’ont pas été inquiétés par la justice de leur pays, ils ont durant plus ou moins trois ans étés hébergés en Belgique, à Bruxelles, dans le cadre d’une mission à l’OTAN.La fuite orchestrée des Dickerson constitue une indication supplémentaire de la volonté délibérée de dissimulation de preuves de la part d’une des officiels en charge de faire toute la clarté sur les sinistres attentats du 11 septembre 2001.

L’affaire Sibel Edmonds dans les grandes lignes
Une partie du quartier général du FBI a été à plusieurs reprises accusée d’avoir fait obstruction à certaines enquêtes, et ce, tant avant qu’après les attentats du 11 septembre 2001. Le cas qui nous intéresse concerne un événement post 11 septembre 2001, il s’agit de l’affaireSibel Edmonds une jeune femme américaine d’origine turque.
Sibel Edmonds a été engagée par le FBI en tant que traductrice. Suite aux attentats du 11 septembre, il y avait un arriéré colossal de documents en langue arabe en souffrance de traduction. Sibel Edmonds, et d’autres, furent dès lors engagés pour cette tâche. Sibel avait comme collègue directe une certaine Melek Can Dickerson, engagée à la même période qu’elle.
Sibel ne tarda pas à constater que Melek Can Dickerson avait tendance à systématiquement traduire de manière incorrecte et/ou incomplète des documents relatifs à un organisme étranger pour lequel elle avait travaillé par le passé (American Turkish Council). Melek Can Dickerson avait également l’habitude d’estampiller frauduleusement comme"non relevant" (non pertinent) certains autres documents. Selon Sibel, Melek était encore contractuelle pour cet organisme et officiait donc au sein du FBI en tant qu’espionne pour l’organisation en question. Melek, avec l’aide de son mari, le major Douglas D. Dickerson, tentèrent d’ailleurs de "retourner" (recruter - en termes d’espionnage) Sibel Edmonds afin qu’elle aussi participe à ce travail de destruction/détournement de preuves. En d’autres termes, d’enrôler Sibel Edmonds au sein de l’ATC, la corrompre pour éventuellement faire du contre-espionnage !
Sibel Edmonds a aussitôt fait part à sa hiérarchie des agissements suspects du couple Dickerson. Contre toute attente sa hiérarchie fera la sourde oreille. Sibel n’en démord pas et fait part de ces faits au Département de la Justice, initiative suite à laquelle elle sera licenciée sur-le-champ !
Sibel Edmonds entame un combat pour faire entendre sa voix et faire valoir ses droits. L’Attorney general John Ashcroft demandera à la Cour de rejeter la plainte d’Edmonds pour raison de "sécurité nationale" et invoquera la protection de "Secrets d’Etat" pour que soit imposée à Sibel une "ordonnance de bâillon juridique". Cette mesure rarissime empêche Sibel de s’exprimer sur la période durant laquelle elle a travaillé comme linguiste pour le FBI.
Melek Can Dickerson, quant à elle, continua son travail de "nettoyage", et ce, avec l’aide de son superviseur Mike Feghali. À eux deux, ils détourneront des centaines de documents estampillés top-secret. Tous ces faits sont confirmés et ont été portés à la connaissance du FBI, Melek Can Dickerson gardera cependant son accréditation top-secret ("Habilitation à la Sécurité" - terme employé pour un/une linguiste) et continuera sa sombre besogne de destruction de preuves.
 Sibel Edmonds a été entendue à huis clos durant trois heures et demie par la Commission sur le 9/11. Le compte-rendu de la Commission ne fera mention d’aucune déclaration de Sibel Edmonds. 
Quatre ans après les révélations de Sibel Edmonds sur Melek Can Dickerson, celles-ci sont enfin confirmées par le Congrès des Etats-Unis et en partie relayées par la presse. Sibel, quant à elle, est aujourd’hui encore sous le coup de "l’ordonnance de bâillon juridique". En 2002 le couple Dickerson, faisant l’objet d’enquêtes de la part du FBI, a précipitamment quitté les Etats-Unis. Aucunes suites/poursuites judiciaires ou recherches soutenues à leur encontre ne semblent se profiler à l’horizon. Le "cas" Sibel Edmonds a fait l’objet d’un documentaire diffusé sur Canal + et BeTV, ce documentaire est le fruit du travail de deux journalistes d’investigation français, Mathieu Verboud et Jean-Pierre Viallet. Vous trouverez un lien vers le synopsis de ce documentaire (format Adobe® pdf) ci-après :





- EXCLUSIF : 11 septembre 2007 -
Pour les rares personnes qui ont suivi la tournure des événements, le couple Dickerson semblait avoir pris la poudre d’escampette, tapis dans un endroit loin de toute agitation médiatique, profitant d’une retraite paisible bien méritée? Bien au contraire ! Un membre du Personnel de l’OTAN à Bruxelles, suite au visionnage du fameux documentaire, s’est manifesté pour clarifier la situation des Dickerson, pas encore retraités comme le veut la croyance populaire ! Soucieux de garder l’anonymat pour des raisons évidentes, il vous relate, ci-dessous, les faits précis qui se sont déroulés dans cette période cruciale d’avril à septembre 2002. Ces faits ne sont pas le fruit d’élucubrations fantaisistes, mais sont basés sur des documents officiels émis par le Gouvernement des Etats-Unis !



Déclarations exclusives d’un Membre du Personnel de l’OTAN
Pour celles et ceux qui ont eu l’occasion de visionner le documentaire français "Une Femme à Abattre", l’Affaire Sibel Edmonds est devenue une Affaire d’Etat, le grain de sable venu s’immiscer dans les rouages bien rodés de l’Administration Bush! Les révélations de Mme Edmonds quant aux activités d’espionnage, de contre-espionnage, au sein même du FBI, la protection d’agents étrangers, les affinités troublantes avec certaines organisations américano-turques (ATC, ATAA), le bâillon imposé par le Procureur Général Ashcroft, le laxisme du FBI, et affirmer que les événements du 11 septembre est une affaire résolument classée relève d’une ineptie totale.

Pour simple preuve, le Rapport de la Commission d’Enquête pour élucider les manquements, déterminer les responsabilités des uns et des autres, fustiger des coupables pour la bonne cause, est une atteinte à l’intelligence du peuple américain (Sibel Edmonds.) Dans le sujet qui nous intéresse, un chapitre nécessite certaines clarifications par rapport au documentaire, le cas du Major Dickerson, et de son épouse Melek Can. Le 08 mai 2002, Sibel Edmonds, par voie juridique, avertit le Procureur Général Ashcroft, et le Directeur du FBI, Richard S Mueller III, que suite aux manquements de l’enquête du FBI quant aux allégations à l’encontre des Dickerson, sa famille se trouve en danger, et fait état de l’arrestation arbitraire de sa sœur en Turquie.


A la même date, un mail est envoyé par l’Ambassade US à l’OTAN pour signaler l’arrivée du Major Dickerson à Bruxelles, pour une mission de 3 ans, et ce pour le mois de septembre 2002. Son affectation à la US Mission est confirmée par mail le 31 mai par le responsable du Bureau du Personnel Militaire. Quant au Major, il prit lui-même les premiers contacts avec les Services de l’OTAN fin avril, en vue de préparer son prochain séjour en Belgique, et plus précisément à Sterrebeek. Les autorisations nécessaires, en l’occurrence des Ordres Militaires (AF FORM 899) émis par l’Etat Major de l’Air Force, sont signées le 03 juillet 2002. Le Major arrive officiellement à Bruxelles le 14 septembre 2002, bientôt rejoint par sa famille. Il occupera une fonction majeure à la US Mission, au sein du service ODA (Official Development Assistance), bureau a vocation multiple dans le domaine de la Défense et de l’Armement. Dickerson quitte Bruxelles le 24 septembre 2005, pour la base japonaise aérienne de Yokota. Il sera promu au grade de Lieutenant Colonel, et devient Directeur des Opérations du 374th Logistics Readiness Squadron. Il est déployé en Irak en septembre 2006 pour des opérations du maintien de la Paix. Voilà pour les faits! Plusieurs anomalies, disfonctionnements, sont à relever dans cette courte période d’avril à septembre 2002.  






1. Lorsque Dickerson prend les premiers contacts informels avec l’OTAN, son épouse et lui-même font soi-disant l’objet d’une enquête menée par trois services différents: l’Inspection Générale, le Département de la Défense (Joseph Schmitz) et le Comité du Sénat (Sénateurs Leahy et Grassley).

Quand les actes et les dates prennent toute leur importance:
• 03 juillet 2002, l’Etat Major signe les documents pour l’affectation de Dickerson à Bruxelles, en autorisant son épouse à voyager avec lui (AF FORM 899). • Fin septembre 2002, le Département de la Défense, par l’intermédiaire de Joseph Schmitz, clos le dossier sans aucun motif de poursuite à l’encontre des Dickerson. • 18 octobre 2002, le Procureur Général Ashcroft impose le "Bâillon juridique" à l’encontre de Sibel Edmonds, définitivement réduite au silence le plus strict dans ce dossier!
Le Major Dickerson est affecté à l’OTAN avec l’aval de son Etat Major, bien que son épouse et lui fassent l’objet de plusieurs suspicions: activités d’espionnage et de contre-espionnage, rétention d’informations hautement sensibles pour la Sécurité Nationale, tentative de corruption d’Agents Gouvernementaux, et collaboration avec des Sociétés servant des intérêts étrangers (ATC). Le Département de la Défense innocente les Dickerson uniquement sur base de rapports, et le Procureur Général parachève la supercherie en réduisant au silence le plus total Sibel Edmonds, en utilisant le "State Secret Privilege", ultime moyen juridique aux Etats-Unis! Du travail d’orfèvre!






2. Avant d’être affecté à Bruxelles, Dickerson occupait un poste important au Pentagone, au sein du Service SAF/IA (Secretary of the Air Force/International Affairs), dont les fonctions principales sont l’organisation, l’échange et le commerce d’Armements Militaires Internationaux. Il occupera une fonction similaire à Bruxelles (ODA). De tels postes requièrent une Habilitation de Sécurité (Security Clearance). Les différentes étapes de cette procédure sont la demande d'habilitation par le chef du service employeur et l'instruction du dossier d'habilitation par le ministère de l'Intérieur ou de la Défense. Le retrait de l'habilitation se fait quand l'intéressé cesse de remplir les conditions nécessaires à sa délivrance, ou lorsque des éléments de vulnérabilité apparaissent. Sur le document (AF FORM 899) délivré par l’Etat Major, la date mentionnée pour l’octroi de son Habilitation (DCID 6/4 SSBI) est le 26 septembre 2000, en vue de sa mission au Pentagone! Malgré tous les éléments de vulnérabilité dans le dossier Dickerson et des allégations de Sibel Edmonds, pourquoi dès lors a-t-il pu jouir de ses privilèges grâce à son habilitation lorsqu’il fut muté à Bruxelles? Selon les Règlements Internes, et pour la Sécurité nationale, ne devait-il pas faire l’objet d’une révision de dossier en vue de l’octroi d’une nouvelle Habilitation? La question est posée! 3. Une organisation internationale comme l’OTAN, avec son siège à Bruxelles, a fourni le gîte et le couvert à la famille Dickerson, malgré toutes les implications relatives aux événements du 11 septembre 2001! A ce jour, l’Affaire Edmonds-Dickerson n’a jamais bénéficié de couverture médiatique (pas une seule ligne, pas un seul reportage) dans notre beau Royaume, toutes presses confondues, POURQUOI?




Un groupuscule de Républicains néo conservateurs fait régner l’Omerta sur les événements du 09/11, Sibel Edmonds en est une victime non consentante, qui essaye de faire la lumière sur une Affaire d’Etat, à ses risques et périls, dans un combat inégal, tronqué par les abus de pouvoir d’une Administration! Les faits de corruption concernent tous les niveaux, du FBI au Département d’Etat, au Département de la Défense, et au Ministère de la Justice! Une pétition circule pour soutenir la requête introduite par Sibel Edmondshttp://letsibeledmondsspeak.blogspot.com/ afin d’obtenir des Auditions Publiques devant le Congrès des Etats-Unis.




Lanceur d'alertes - « Pilotes kamikazes »

Nous ne parlons plus d’indices désormais, mais de preuves. Malgré toute la volonté de la Commission d’enquête sur le 11-Septembre et des autorités pour dissimuler la vérité, celle-ci finit par émerger grâce à ces gens que l’on appelle les "lanceurs d’alertes" (WhistleBlowers) en tête desquels on trouve Sibel Edmonds. Comme elle l’avait promis voilà deux jours, S. Edmonds nous livre donc le témoignage certifié du traducteur du FBI Behrooz Sarshar qui a fait part, devant la Commission d’enquête, des informations que lui et deux agents du FBI à Washington avaient obtenues d’un contact dès le mois d’avril 2001, et qu’ils avaient fait remonter à leur hiérarchie via des formulaires ’302′ comme le veut le règlement. Non seulement il était déjà question de pilotes kamikazes, d’avions utilisés comme bombes, mais comme vous allez le voir, les informateurs parlaient aussi de "grandes tours" comme cibles potentielles des attentats.
Rappelons que ce témoignage de Behrooz Sarshar ne figure pas dans le Rapport final de la Commission d’enquête sur le 11/9 paru en 2004, ni dans les mémos (censurés) de la Commission, publiés récemment par le site Cryptome.org, et que la demande des Familles de victimes pour connaître les raisons de cette censure n’ont reçu aucune réponse des ex-présidents de cette Commission. Le silence pourra-t-il durer encore longtemps ?

Sibel Edmonds, l’ex-traductrice du FBI.


L’affaire des "Pilotes kamikazes" du FBI
par Sibel Edmonds, sur son Blog,  le 2 février 2011
Traduction GV pour ReOpenNews
Dans une déclaration publique diffusée le lundi 31 janvier, des membres du Comité des familles de victimes du 11/9 ont demandé une réponse rapide de la part de l’ex-président et du directeur exécutif de la Commission sur le 11/9 concernant la censure exercée sur le témoignage devant cette même commission de l’ancien spécialiste en langues Behrooz Sarshar. Les ex-membres de la Commission n’ont pas répondu à cette requête.
En février 2004, Behrooz Sarshar a fourni aux enquêteurs de la Commission sur le 11/9 des documents spécifiques et le nom des témoins concernés, dont le nom complet et les références de l’informateur-clef du FBI dans une affaire portant le nom de « Pilotes kamikazes ». Pourtant, la Commission a décidé de ne pas contacter ni interviewer ces témoins, y compris le directeur du FBI Robert Mueller. Le rapport final de la Commission ne mentionne absolument rien de ce témoignage et de ces documents, et leur mémorandum publié récemment omet tout simplement la totalité de l’interview sans fournir aucune explication.
L’information qui suit a été communiquée par M. Sarshar à plusieurs bureaux du Congrès ou à des enquêteurs, dont l’équipe du Comité judiciaire du Sénat, le Démocrate à la tête du Comité, le Sénateur Patrick Leahy, ainsi que le bureau de l’inspecteur général du Département de la Justice. J’étais présente à au moins quatre de ces réunions pour lesquelles les échanges furent enregistrés et certifiés. Lors de mon travail au Bureau [FBI, ndr], j’avais été informée sur cette affaire par M. Sarshar, mais aussi par d’autres témoins directs, et j’avais vu de mes yeux les fameux ‘formulaires 302′ déposés par le superviseur de l’unité (les spécialistes en langues du FBI gardent une copie de ces rapports ou formulaires). De plus, j’ai personnellement informé les enquêteurs de la Commission sur le 11/9 au sujet des détails de cette affaire, ce qui est d’ailleurs confirmé par le mémo de la Commission.
J’ai juste effacé les données personnelles sensibles concernant l’informateur du FBI, et comme vous le verrez, chaque item effacé (par moi, indiqué par S.E) est signalé en « italique ». À part cela, l’information ci-dessous est exactement ce qui a été raconté par M. Sarshar à quatre reprises :
* * *
Nom du dossier du FBI : « Les pilotes kamikazes »
Dans les années 90, le Bureau a embauché un Iranien comme informateur, a payé son salaire à hauteur de 1.500$ par mois, et l’a utilisé lui et ses informations au cours de plusieurs opérations criminelles, de renseignement ou d’antiterrorisme, et aussi pour des investigations. Au fur et à mesure, cet informateur, un homme dans les (âge effacé par S.E.) a montré une grande fiabilité et ses informations étaient jugées dignes de confiance.
Cet homme avait été à la tête du SAVAK, l’unité de contre-espionnage de la principale agence de renseignements iranienne, sous le régime du Shah. Son théâtre d’opérations incluait les régions est et sud-est de l’Iran, et aussi les pays comme l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde. Il gérait également les unités de renseignements chargées des opérations au Sistan et au Baloutchistan, deux régions semi-indépendantes à la frontière de l’Afghanistan. Contrairement aux agences US, le Renseignement iranien menait la plupart, sinon l’ensemble de sa surveillance et de ses opérations de collecte d’information, via le renseignement et des sources humaines. Cet homme, l’informateur, était très bon dans ce qu’il faisait ; il avait établi un grand nombre de contacts et de sources répartis dans les zones stratégiquement les plus importantes de ces pays.
Immédiatement après la révolution islamique, il planifia sa fuite du pays. Tous les  ex-agents du SAVAK et du renseignement militaire avaient été mis sur la liste noire du nouveau régime, et des récompenses accompagnaient leur capture, morts ou vifs. Il réussit à s’échapper d’Iran, et passa ensuite plusieurs années en (nom du pays de résidence de l’informateur, (effacé par S.E.)  où il tenta d’obtenir un visa US et de se rendre aux États-Unis, où résidaient déjà plusieurs membres de sa famille ou des amis.  À la fin des années (date effacée par S.E.), il parvint à ses fins et parti aux USA.
Sa réputation d’avoir un ensemble de sources d’information tout autour du globe était arrivée aux oreilles du FBI vers la fin des années 90 – vers 1991, 1992. Via un intermédiaire, le Bureau réussit à contacter notre homme et à le convaincre de devenir informateur. Il fut embauché et commença à fournir au Bureau des informations extrêmement utiles et fiables. Le FBI était tellement satisfait de ses performances qu’il commença à l’utiliser à la fois comme informateur et comme agent. Régulièrement, presque chaque mois, des agents du siège du FBI et du Washington Field Office (WFO) le rencontraient à … et … (lieux effacés par S.E.) afin d’obtenir des informations et des renseignements sur différentes opérations ou enquêtes en cours.
Étant donné que l’informateur n’était pas très bon en anglais, on considérait qu’il était loin de le parler couramment, à chaque fois ou presque, les agents devaient faire appel aux services d’un interprète, un traducteur, au cours de ces réunions mensuelles. C’est là qu’Amin et moi-même entrons en scène.  Pour ces réunions, les agents se faisaient accompagner soit par moi, soit par Amin. Par pure coïncidence, il se trouva que je reconnus l’homme lors de la première réunion, car je l’avais rencontré au cours d’une soirée entre amis que je fréquentais. Je savais où il vivait et j’avais son numéro de téléphone.
Vers la fin du mois d’avril 2001, on m’a demandé d’accompagner deux agents spéciaux du bureau du FBI de Washington, Tony et John, qui se rendaient à un meeting avec cet informateur ; nous nous sommes rejoints quelque part près de (lieu effacé par S.E.). Les agents et moi travaillions alors sur une enquête criminelle qui devait être jugée à (donnée sensible effacée par S.E.), et les informations de cet informateur jouèrent un rôle prépondérant dans la construction de ce dossier.
Nous avons retrouvé notre informateur dans cette espèce de parking et avons passé presque une heure à discuter du dossier, posant des questions détaillées et évidemment, je traduisais les propos échangés dans un sens et dans l’autre. Alors que nous en avions fini et nous apprêtions à repartir pour l’agence de Washington (WFO), l’informateur nous a priés de rester quelques minutes de plus et d’écouter quelque chose de très important et d’alarmant qu’il venait de recevoir d’un de ses contacts.
L’informateur a dit :
«  Écoutez, j’ai été contacté récemment par deux sources de longue date extrêmement fiables, aucune n’est iranienne ; l’une en Afghanistan et l’autre dans la région frontalière entre le Pakistan et l’Afghanistan. Par le passé, ces gens m’avaient fourni des informations et des renseignements très difficiles à obtenir, compte tenu de la taille extrêmement réduite des groupes et des réseaux qu’ils ont réussi à pénétrer. Ils m’ont appris qu’un groupe actif de moudjahidines mené par Ben Laden avait donné l’ordre d’attaquer certaines cibles aux États-Unis, et qu’ils étaient en train de planifier les attentats au moment où nous parlions. »
À ce moment-là, l’informateur avait toute notre attention ; les agents paraissaient alarmés, car leur principale unité d’opérations se trouvait dans la division antiterroriste de l’agence de Washington (WPO). Ils demandèrent à l’homme d’arrêter de parler et de répéter ce qu’il avait dit, et m’ordonnèrent de prendre des notes au fur et à mesure que je traduisais. Eux aussi prirent des notes.
L’informateur continua :
« D’après mes gars, le groupe de Ben Laden travaille à une attaque massive des États-Unis. L’ordre a été donné. Ils visent les principales villes, les grandes métropoles ; environ quatre ou cinq grandes villes ; New York, Chicago, Washington DC, San Francisco, peut-être Los Angeles ou Las Vegas. Ils vont utiliser des avions pour mener leurs attaques. Ils disent que certains des types chargés des attaques sont déjà aux États-Unis. Ils sont ici, aux USA ; ils vivent parmi nous, et je crois que certains au gouvernement savent déjà tout ça (j’ai compris qu’il parlait de la CIA ou de la Maison-Blanche). »
Tony, l’un des deux agents, a demandé : « Ont-ils dit pour quand c’était ? Ont-ils donné des dates précises ? Ou comment ils veulent utiliser les avions ? Comme bombes ou en les détournant ? »
L’informateur s’est arrêté un instant :
« Pas de date précise ; pas que je sache. Mais ils ont dit que tout ça, c’était pour ‘très bientôt’. Ils pensent, dans les deux ou trois mois. » Et il a ajouté : « Pour ce qui est de la façon d’utiliser les avions, vous en savez autant que moi. Je pense qu’ils vont les faire exploser ; en mettant des bombes dans les avions, peut-être dans un cargo, et puis ils le font exploser au-dessus des grands centres habités. »
Les agents hochaient de la tête et prenaient beaucoup de notes. Je prenais mes notes en Farsi ; je faisais souvent ça, et après, de retour au bureau, je m’asseyais et traduisais le texte. Nous nous sommes levés, prêts à partir, quand l’informateur nous a exhortés à faire suivre tout de suite cette information et de prendre des mesures :
« Si j’étais vous, les gars, je prendrais ça extrêmement au sérieux. Si j’étais dans la même position ici que celle que j’avais à la SAVAK, je mettrais tous mes hommes dessus 24 heures sur 24. Assurez-vous que les gars de l’antiterrorisme vont prendre ça en main. »
Les agents ont fait oui de la tête et l’ont remercié pour l’information. Nous sommes rentrés en silence. Après avoir garé la voiture au parking, alors que nous attendions l’ascenseur, les agents discutaient de la personne, la bonne, celle à qui il fallait soumettre cet avertissement. Ils ont décidé d’en parler à l’agent spécial (Special Agent in Charge, ou SAC) Thomas Frields, qui était en charge de la division antiterroriste de Washington (WFO) et qui était à la tête de la division au moment de la crise des otages iraniens dans les années 1980. Je leur ai rappelé que même si l’homme était un Iranien, ses contacts ne l’étaient pas, mais qu’ils étaient au Pakistan et en Afghanistan, pas en Iran ; Ben Laden n’était pas iranien, mais saoudien. Ils ont approuvé, mais ont rétorqué que Frields dirigeait l’unité antiterroriste au Washington Field Office (WFO).
Une fois arrivé dans mon bureau, je suis allé directement m’asseoir et j’ai commencé à traduire toute la conversation et à la mettre dans mon rapport officiel. Les agents sont partis dans leur secteur et ont rempli les formulaires 302 règlementaires. Ces formulaires, les 302, sont utilisés par les agents pour rapporter les informations collectées par les contacts du Bureau ou leurs informateurs. Les agents, Tony et John, ont rempli deux ensembles de formulaires 302 ; un sur l’affaire criminelle et les données de l’informateur ; l’autre sur l’avertissement, en mettant le nom de code « Pilotes kamikazes », comme information liée aux opérations d’antiterrorisme.
Les agents m’ont appelé au téléphone et m’ont demandé de les escorter dans l’unité de traduction. Je les ai conduits à mon bureau, où nous nous sommes assis pour comparer nos notes, les finaliser et coordonner nos comptes-rendus. Ils m’ont fait faire plusieurs copies de la traduction pour les inclure dans leur rapport. J’ai pris la liberté de faire aussi des copies de leurs formulaires 302 pour mes propres archives, mes dossiers. A la fin de la journée, vers 17h, ils ont remis leur formulaire 302 avec mon rapport contenant la traduction. Et ils ont remis le rapport sur l’avertissement à l’agent spécial (SAC) Frields, accompagné d’une note, un post-it jaune en haut qui disait : « TRES URGENT : ‘Pilotes kamikazes’ »
Aucun de nous n’a eu de retour de Frields ou de la division antiterroriste. Personne n’a demandé de suivi ou d’informations supplémentaires. Deux mois ont passé. Vers la fin juin 2001, j’ai accompagné les deux agents à une autre réunion avec l’informateur iranien. Cette fois nous nous sommes retrouvés à (lieu effacé par S.E.)
Après avoir parlé de l’enquête criminelle qui nous amenait  – c’était alors (date effacée par S.E.), et alors que nous nous apprêtions à partir, il nous a interpelés :
« Qu’avez-vous fait des informations que je vous ai données il y a deux mois ? En avez-vous parlé à vos patrons ? »
Les agents ont approuvé de la tête. L’un d’eux a dit : « Oui, nous avons fait remonter l’info. Nous avons remis [un rapport] au grand patron. »
L’informateur était agité :
«  Oui, mais, est-ce qu’ils vont faire quelque chose avec ça ? Parce que, il y a trois jours, j’ai eu des infos d’une de mes deux sources ; celui au Pakistan. Il m’a juré que les attentats étaient en préparation ; ça pourrait être n’importe quand maintenant, un mois ou deux au maximum. »
Tony a dit : « Je sais ; j’entends bien ce que vous dites, mon gars ; mais ça n’est pas à nous de faire quelque chose pour ça. Et en plus, nous n’avons pas assez d’information pour décider d’une action. On ne sait ni quand, ni comment, ni exactement où. Les seules choses que nous savons sont : des moudjahidines, des pilotes kamikazes, Ben Laden, cinq villes, et des avions. Ce n’est pas suffisant ! »
L’informateur a répondu :
« J’ai pensé à tout ça ; en essayant de lui trouver un sens. Le contact a dit quelque chose à propos de grandes tours (tall buildings). Peut-être qu’ils vont faire exploser les avions au-dessus de grandes tours ; je ne sais pas. Le FBI peut sans doute obtenir des précisions par les Pakistanais ; l’ISI. Ont-ils essayé ? Après tout, ce sont nos potes, et ils savent déjà tout là-dessus. »
Les agents commençaient à montrer des signes d’exaspération et d’impatience, « iI faut qu’on y aille ; on a encore du boulot nous. On a fait tout ce qu’on a pu. On a remonté l’info au gars qui s’occupe de ça, c’est à lui de voir. »
Alors que nous repartions à pied, le gars a crié en Farsi :
« Pourquoi n’en parlez-vous pas à la CIA ? Ils savent. Dites-le à la Maison-Blanche. Ne ‘les’’ laissez pas ignorer tout ça jusqu’à ce qu’il soit trop tard… »
J’ai demandé à Tony : « Peut-être que ce n’est pas une si mauvaise idée de partager ces infos avec les autres agences. Qu’est-ce que t’en penses ? »
Il a fait les gros yeux : « C’est pas à nous de décider, Behrooz. Pour ce qui est de la Maison-Blanche, les gars du siège [du FBI] vont l’inclure dans leurs rapports ; je suis sûr qu’ils l’ont déjà fait. Frields est obligé de rapporter les infos qu’il a, tout ce qu’il collecte au niveau de l’antiterrorisme, et de l’envoyer au gars du siège qui est en charge des Bulletins de sécurité nationale (National Security Briefings) pour la Maison-Blanche. Il le fait à chaque fois. Et donc, la Maison-Blanche et les autres agences ont déjà eu vent de tout ça. Laisse tomber [ce que dit] ce gars, ok ? »
C’est la dernière fois que nous avons parlé de cette affaire avant que les attentats du 11/9 ne se produisent. La seule autre personne à qui j’ai montré les formulaires 302 et le compte-rendu de ma traduction, avant le 11-Septembre, c’était Amin, ici présent. Ensuite, le mardi matin du 11 Septembre, tout ça m’est revenu en pleine figure, c’était comme un mur qui s’écroulait sur ma tête.
Ce matin-là, nous avons écouté les infos, et nous sommes tous allés dans l’unité d’à côté pour regarder les reportages de CNN sur les écrans télés installés là-bas. Dès que j’ai vu les avions percuter ces tours, je me suis dit : ‘Oh mon dieu, oh mon dieu ; on avait été prévenus ; on avait été prévenu de tout ça, très précisément’ ; je me suis quasiment évanoui ; j’entendais encore les mots de l’informateur : ses derniers avertissements qui nous exhortaient à faire quelque chose rapidement. Et nous n’avions RIEN FAIT. Et maintenant c’était trop tard. J’avais la nausée. J’en étais malade.
Quelques minutes plus tard, j’ai vu l’un des deux agents ; j’ai traversé la foule amassée devant les écrans, des centaines de personnes, et je l’ai rejoint. Il m’avait vu avant que je l’atteigne  nous nous sommes regardés dans les yeux ; des yeux qui savent ; il ressentait ce que je ressentais ; nous étions responsables de tout ça. Quelqu’un au FBI allait être poursuivi pour tout ça.
Quand j’ai pu finalement le rejoindre, je lui ai demandé « qu’est-ce qu’on va faire ? Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? » Il a secoué la tête et a murmuré : « Aucune idée. J’arrive même plus à réfléchir maintenant. Je ne sais pas, Behrooz. On a bien foiré là ; le Bureau a baisé notre pays. Pourquoi ? Oh mon dieu, on a laissé ça se produire. »
Sur ce, nous sommes sortis de la pièce. Je suis retourné contrôler mon tiroir et m’assurer que tout y était encore ; les formulaires 302, ceux des deux réunions, mes comptes-rendus de traduction ; les deux. Tout y était.
Quelques jours plus tard, alors que nous nous rendions sur une mission avec Amin et les deux agents, j’ai  abordé le sujet.  Ils évitaient de me regarder dans les yeux. J’ai demandé aux deux agents ce qu’ils comptaient faire ; s’ils avaient déjà fait quelque chose. Au début ils restèrent évasifs. Puis, sur mon insistance, l’un d’eux, Tony, a dit : « Écoute, Frields nous a convoqués à son bureau et nous a donné un ordre ; un ordre absolu. » J’ai demandé ce qu’était cet ordre. Il a dit : «  Nous n’avons jamais eu aucun avertissement ; ces conversations n’ont jamais existé ; ça ne s’est jamais produit. C’est tout.  Il a dit que c’était super sensible… et que personne ne devait jamais parler de cette affaire. Point final. »
* * *

Sibel Edmonds
BoilingFrogs, le 2 fév. 2011


Lanceurs d’alertes du 11/09
  http://www.reopen911.info/News/2011/09/20/guide-a-la-decouverte-des-lanceurs-dalertes-du-11-septembre/

Guide à la découverte des lanceurs d’alertes du 11-Septembre

















Traduction Perry Catherine STTC pour ReOpenNews
Lorsqu’ils sont en difficulté dans une discussion sur les événements du 11/9, ceux que l’on appelle les "debunkers" (démonteurs – NdT) du 11-Septembre s’appuient fréquemment sur un bon vieux mensonge destiné à "prouver" que le 11/9 ne peut pas avoir été un coup monté (Inside Job). Satisfaits d’eux-mêmes, les tenants de la version officielle écrivent : "Tant de gens veulent leur quart d’heure de gloire que même les Hommes en Noir (Men in black) ne parviendraient pas à clouer le bec à ceux qui voudraient vendre la mèche". En suivant la logique de cet argument, s’il n’y a pas de lanceur d’alertes sur le 11/9, c’est que ce n’était pas un coup monté ! Oui, mais qu’en est-il si les lanceurs d’alertes (whistleblowers) du 11/9 existent bel et bien ? Et s’ils viennent de tous les échelons du gouvernement et de l’industrie privée, des personnes dont les affirmations ont même été validées dans des rapports internes du gouvernement ? Comme vous allez le voir, il existe un certain nombre de lanceurs d’alertes  sur le 11/9, et chacun d’eux est une épine dans le pied de ceux qui veulent prétendre que [le rapport de] la commission du 11/9 représente l’ensemble de nos connaissances sur lesattentats du 11/9.
C’est précisément pour cela que ces lanceurs d’alertes ne sont pas couverts d’éloges par les législateurs ni célébrés en fanfare dans les médias, mais étouffés activement tant par les officiels du gouvernement que par les médias. Ces initiés courageux ont été mis sur la touche, bâillonnés, évincés de leur poste et ignorés au point que leurs histoires sont pratiquement inconnues du grand public. C’est justement pour cette raison que les médias alternatifs doivent impérativement faire connaître ces histoires en contournant la censure et les contrôles des médias dominants.
Dans l’espoir d’attirer l’attention sur les problèmes critiques et les questions troublantes soulevés par les témoignages de ces initiés, le Rapport Corbett vient de communiquer une étude documentaire  sur des lanceurs d’alertes à des postes clés du gouvernement et d’entreprises, ainsi que des propositions sur la protection des lanceurs d’alertes et sur ce que le public peut faire pour aider à une meilleure diffusion et connaissance de cette information. Téléchargez un fichier audio mp3 de ce documentaire ou écoutez-le dans le lecteur multimédia ci-dessous:
Les lanceurs d’alertes du 11-Septembre
La Commission du 11/9 – Ce sont les membres de la Commission eux-mêmes qui mettent le mieux à nu le mythe selon lequel le rapport de la Commission représente une enquête suffisante sur les événements du 11/9 : six sur dix de ses membres ont personnellement remis en question la Commission et ses conclusions (à savoir  Kean et Hamilton,  Kerrey,  RoemerLehman etCleland) [voir Note (*) - NdT]. Dans une remarque restée fameuse, le co-président de la Commission sur le 11-Septembre, Thomas Kean, déclare que la Commission a été "mise en place pour échouer." Des membres de la Commission ont envisagé de poursuivre en justice les officiels du Pentagone qui leur ont délibérément menti au sujet de l’absence totale de réaction des militaires ce jour-là. Max Cleland, un des membres de la Commission, a même démissionné parce que la Commission avait été "délibérément compromise par le président des Etats Unis."

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Richard Andrew Grove – En l’an 2000, Richard Andrew Grove travaillait pour Silverstream Software, une société de développement de logiciel spécialisée dans l’architecture informatique des entreprises. En octobre 2000, il avait apporté à la l’entreprise le plus gros client de son histoire : Marsh & McLennan. Il fut invité à une réunion du personnel dans les bureaux de Marsh au 98ème étage du World Trade Center, le 11 septembre 2001, et tout ceux qui ont participé à cette réunion sont morts ce jour-là. Grove, en retard pour la réunion, a survécu. Ce fait marquant, ainsi que desévénements ultérieurs, l’ont amené à reconstituer comment le 11/9 a aidé des institutions financières et des compagnies d’assurance à dissimuler des fraudes de milliards de dollars en éliminant ceux qui posaient des questions à ce sujet.

VIDEO 2 (non sous-titrée)
  

Sibel Edmonds – À la suite du 11/9, Siebel Edmons répondit à l’appel du FBI qui recrutait des experts en langues orientales en soutien à leurs unités anti terroristes. Parlant couramment le turc et l’azerbaijani et capable de converser en farsi, elle a rejoint le FBI le 15 septembre 2001 en tant que traductrice. Elle a vite découvert des négligences flagrantes et une conspiration criminelle au FBI et au Département d’État, incluant des documents en possession du Bureau avant le 11/9, qui contenaient des informations au sujet des attentats, et avaient été volontairement mal traduitsespions [de technologies] nucléaires appuyés par des officiers supérieurs du gouvernement et des agents étrangers, soumis à interrogatoire après le 11/9, puis libérés grâce à leurs liens avec ces réseaux d’espionnage. Un rapport de 2005 du Bureau de l’inspecteur général a conclu qu’aucune des allégations de Edmonds ne pouvait être réfutée. En 2009,  Edmonds a révélé qu’Oussama ben Laden avait travaillé pour le renseignement états-unien jusqu’au jour du 11/9.

VIDEO 3 (non sous-titrée)


William Bergman – En août 2001 le Conseil d’administration de la Réserve fédérale a produit une lettre de supervision exceptionnelle incitant les banques fédérales à la vigilance dans le suivi des rapports d’activités suspectes. Au même moment, les États-Unis subissaient entre juin et août, leur plus haut pic d’offres de liquidités (de type M1) depuis 1947, avec plus de 5 milliards de dollars ajoutés aux devises en circulation durant cette période. Analysant cette information à la banque de la réserve fédérale de Chicago 2 ans plus tard, l’économiste Bill Bergman s’est demandé si cette soudaine introduction de fonds pouvait être un indicateur d’une prescience des attentats du 11/9, comme si ceux qui avaient des actifs susceptibles d’être gelés à la suite des attentats voulaient convertir leurs avoirs avant qu’une enquête ait lieu. Quand Bergman a écrit au conseil d’administration pour demander la raison de cette lettre de suverillance, on lui a répondu qu’il avait commis "une violation flagrante du protocole en appelant le conseil d’administration et en posant la question."
Coleen Rowley – Quand le prétendu "20ème pirate de l’air" Zaccharias Moussaoui fut placé en détention le 15 août 2001 les agents de la branche du FBI à Minneapolis ont immédiatement demandé un mandat de justice pour fouiller ses affaires. Le service du FBI qui s’occupait de la demande a érigé de nombreux obstacles contre les agents, et leur a même caché des informations, dont le "Memo de Phoenix" à présent bien connu, écrit par un agent de l’Arizona pour avertir  que des  terroristes s’entraînaient dans des écoles de vol en vue d’un possible attentat. La requête fut rejetée et les agents empêchés d’inspecter l’ordinateur portable de Moussaoui, qui contenait des informations qui auraient averti le FBI du complot du 11/9. L’avocate en chef de la branche de Minneapolis, Coleen Rowley, a manifesté très publiquement son dégout de la conduite de l’administration du FBI pendant cette affaire et ses développements ultérieurs, et elle asoutenu des causes telles que NYC CAN [NdT: Coalition de New York pour la responsabilité maintenant] qui s’efforce de faire rouvrir l’enquête sur le 11/9.

VIDEO 4


J. Michael Springmann – Vétéran avec 20 ans d’ancienneté au service du Ministère des Affaires étrangères, J. Michael Springmann a officié 18 mois à la tête de la section des visas dans le consulat états-unien de Jeddah, Arabie Saoudite, en 1988-89. Durant cette période, il a régulièrement rejeté des demandes de visas de personnes hors critères pour voir ses décisions annulées par le chef du consulat. Une fois de retour à Washington, il a découvert que le consulat de Jeddah était utilisé pour infiltrer des mujahideens afghans aux États-Unis pour des entraînements, facilités par la CIA pour le compte de leur soutien, Ousama ben Laden. Le consulat de Jeddah est justement le bureau qui a délivré 15 des visas accordés aux prétendus pirates de l’air du 11/9. Après de nombreuses plaintes le long de la chaîne de commandement, le contrat entre Springmann et le Département d’état ne fut pas renouvelé.

VIDEO 5


Robert Wright – Dans les années 1990, l’agent spécial Robert Wright de la branche du FBI à Chicago a mené une campagne d’investigation sur le financement du terrorisme portant le nom de code Vulgar Betrayal [NdT: trahison grossière]. L’enquête a découvert des informations sur Yassin Al-Quadi, un financier terroriste global qui à la suite du 11/9 continuera à être désigné sous le nom de  terroriste financier global par le Trésor états-unien. Vulgar Betrayal a mené à des informations concernant l’ attentat à la bombe de l’ambassade Africaine en 1998 et a eu pour effet la saisie de 1,4 million de dollars de financement terroriste. En dépit du remarquable succès de l’enquête, Wright fut retiré de Vulgar Betrayal en 1999 et réduit au rôle de gratte-papier. En 2002, Wright rendit  publique la manière dont ses enquêtes ont été systématiquement sous-financées, entravées et barrées par l’administration du FBI et il a révélé qu’il croyait que le 11/9 aurait pu être évité s’il lui avait été permis de continuer son enquête. Le Bureau l’a empêché de faire paraitre un livre sur son aventure. Il a été menacé de poursuites s’il révélait n’importe quel détail de ses enquêtes.

VIDEO 6


Indira Singh – En tant que consultante pour la gestion des risques chez J.P. Morgan en 2001, Indira Singh a été chargée de l’implémentation pour la firme de la nouvelle génération de logiciel de gestion des risques. Travaillant pour une des plus grandes institutions financières au monde, Singh voulait choisir pour la tâche un vendeur de logiciels de bonne réputation, qui ait fait ses preuves dans la protection les données sensibles de clients importants. Elle a sollicité une présentation de Ptech, une société d’architecture de logiciels d’entreprise dont les clients incluaient certains des ministères les plus sensibles dans le gouvernement états-unien, y compris le FBI, le Ministère de la Défense, le Trésor, l’IRS [NdT: administration chargée des impôts sur le revenu], la Navy et la Maison Blanche. Après enquête sur la société, Singh a découvert qu’elle avait été créée en partie par des fonds de Yassin Al-Quadi (le même pointé spécifiquement sous le terme de terroriste financier global sur lequel se concentrait l’enquête de Robert Wright). Elle a découvert beaucoup d’autres liens entre les officiers de Ptech et des organisations terroristes suspectées. Ptech avait effectué au matin du 11/9 des tests sur l’inter-opérabilité en cas d’urgence des systèmes informatiques de la FAA [NdT: Administration fédérale de l'aviation] et du NORAD [NdT: Commandement de la défense aérospatiale nord-américaine]. Quand elle a essayé de rapporter cette information au FBI de Boston, un agent lui a dit qu’elle était en meilleure position que le Bureau pour enquêter sur ce cas.

VIDEO 7 (non sous-titrée)


James Corbett
sur Global Research, le 5 mars 2010 (Source : The Corbett Report)

Traduction Perry Catherine STTC pour ReOpenNews




Guide à la découverte des lanceurs d’alertes du 11-Septembre


elle avait été limogée en 2002  suite à ses révélations sur la corruption et l’infiltration du FBI par des agents étrangers. Elle a par la suite dénoncé également la corruption


Traduction Perry Catherine STTC pour ReOpenNews
Lorsqu’ils sont en difficulté dans une discussion sur les événements du 11/9, ceux que l’on appelle les "debunkers" (démonteurs – NdT) du 11-Septembre s’appuient fréquemment sur un bon vieux mensonge destiné à "prouver" que le 11/9 ne peut pas avoir été un coup monté (Inside Job). Satisfaits d’eux-mêmes, les tenants de la version officielle écrivent : "Tant de gens veulent leur quart d’heure de gloire que même les Hommes en Noir (Men in black) ne parviendraient pas à clouer le bec à ceux qui voudraient vendre la mèche". En suivant la logique de cet argument, s’il n’y a pas de lanceur d’alertes sur le 11/9, c’est que ce n’était pas un coup monté ! Oui, mais qu’en est-il si les lanceurs d’alertes (whistleblowers) du 11/9 existent bel et bien ? Et s’ils viennent de tous les échelons du gouvernement et de l’industrie privée, des personnes dont les affirmations ont même été validées dans des rapports internes du gouvernement ? Comme vous allez le voir, il existe un certain nombre de lanceurs d’alertes  sur le 11/9, et chacun d’eux est une épine dans le pied de ceux qui veulent prétendre que [le rapport de] la commission du 11/9 représente l’ensemble de nos connaissances sur lesattentats du 11/9.
C’est précisément pour cela que ces lanceurs d’alertes ne sont pas couverts d’éloges par les législateurs ni célébrés en fanfare dans les médias, mais étouffés activement tant par les officiels du gouvernement que par les médias. Ces initiés courageux ont été mis sur la touche, bâillonnés, évincés de leur poste et ignorés au point que leurs histoires sont pratiquement inconnues du grand public. C’est justement pour cette raison que les médias alternatifs doivent impérativement faire connaître ces histoires en contournant la censure et les contrôles des médias dominants.
Dans l’espoir d’attirer l’attention sur les problèmes critiques et les questions troublantes soulevés par les témoignages de ces initiés, le Rapport Corbett vient de communiquer une étude documentaire  sur des lanceurs d’alertes à des postes clés du gouvernement et d’entreprises, ainsi que des propositions sur la protection des lanceurs d’alertes et sur ce que le public peut faire pour aider à une meilleure diffusion et connaissance de cette information. Téléchargez un fichier audio mp3 de ce documentaire ou écoutez-le dans le lecteur multimédia ci-dessous:
Les lanceurs d’alertes du 11-Septembre
La Commission du 11/9 – Ce sont les membres de la Commission eux-mêmes qui mettent le mieux à nu le mythe selon lequel le rapport de la Commission représente une enquête suffisante sur les événements du 11/9 : six sur dix de ses membres ont personnellement remis en question la Commission et ses conclusions (à savoir  Kean et Hamilton,  Kerrey,  RoemerLehman etCleland) [voir Note (*) - NdT]. Dans une remarque restée fameuse, le co-président de la Commission sur le 11-Septembre, Thomas Kean, déclare que la Commission a été "mise en place pour échouer." Des membres de la Commission ont envisagé de poursuivre en justice les officiels du Pentagone qui leur ont délibérément menti au sujet de l’absence totale de réaction des militaires ce jour-là. Max Cleland, un des membres de la Commission, a même démissionné parce que la Commission avait été "délibérément compromise par le président des Etats Unis."
VIDEO 1
Richard Andrew Grove – En l’an 2000, Richard Andrew Grove travaillait pour Silverstream Software, une société de développement de logiciel spécialisée dans l’architecture informatique des entreprises. En octobre 2000, il avait apporté à la l’entreprise le plus gros client de son histoire : Marsh & McLennan. Il fut invité à une réunion du personnel dans les bureaux de Marsh au 98ème étage du World Trade Center, le 11 septembre 2001, et tout ceux qui ont participé à cette réunion sont morts ce jour-là. Grove, en retard pour la réunion, a survécu. Ce fait marquant, ainsi que desévénements ultérieurs, l’ont amené à reconstituer comment le 11/9 a aidé des institutions financières et des compagnies d’assurance à dissimuler des fraudes de milliards de dollars en éliminant ceux qui posaient des questions à ce sujet.
VIDEO 2 (non sous-titrée)
Sibel Edmonds – À la suite du 11/9, Siebel Edmons répondit à l’appel du FBI qui recrutait des experts en langues orientales en soutien à leurs unités anti terroristes. Parlant couramment le turc et l’azerbaijani et capable de converser en farsi, elle a rejoint le FBI le 15 septembre 2001 en tant que traductrice. Elle a vite découvert des négligences flagrantes et une conspiration criminelle au FBI et au Département d’État, incluant des documents en possession du Bureau avant le 11/9, qui contenaient des informations au sujet des attentats, et avaient été volontairement mal traduitsespions [de technologies] nucléaires appuyés par des officiers supérieurs du gouvernement et des agents étrangers, soumis à interrogatoire après le 11/9, puis libérés grâce à leurs liens avec ces réseaux d’espionnage. Un rapport de 2005 du Bureau de l’inspecteur général a conclu qu’aucune des allégations de Edmonds ne pouvait être réfutée. En 2009,  Edmonds a révélé qu’Oussama ben Laden avait travaillé pour le renseignement états-unien jusqu’au jour du 11/9.
VIDEO 3 (non sous-titrée)
William Bergman – En août 2001 le Conseil d’administration de la Réserve fédérale a produit une lettre de supervision exceptionnelle incitant les banques fédérales à la vigilance dans le suivi des rapports d’activités suspectes. Au même moment, les États-Unis subissaient entre juin et août, leur plus haut pic d’offres de liquidités (de type M1) depuis 1947, avec plus de 5 milliards de dollars ajoutés aux devises en circulation durant cette période. Analysant cette information à la banque de la réserve fédérale de Chicago 2 ans plus tard, l’économiste Bill Bergman s’est demandé si cette soudaine introduction de fonds pouvait être un indicateur d’une prescience des attentats du 11/9, comme si ceux qui avaient des actifs susceptibles d’être gelés à la suite des attentats voulaient convertir leurs avoirs avant qu’une enquête ait lieu. Quand Bergman a écrit au conseil d’administration pour demander la raison de cette lettre de suverillance, on lui a répondu qu’il avait commis "une violation flagrante du protocole en appelant le conseil d’administration et en posant la question."
Coleen Rowley – Quand le prétendu "20ème pirate de l’air" Zaccharias Moussaoui fut placé en détention le 15 août 2001 les agents de la branche du FBI à Minneapolis ont immédiatement demandé un mandat de justice pour fouiller ses affaires. Le service du FBI qui s’occupait de la demande a érigé de nombreux obstacles contre les agents, et leur a même caché des informations, dont le "Memo de Phoenix" à présent bien connu, écrit par un agent de l’Arizona pour avertir  que des  terroristes s’entraînaient dans des écoles de vol en vue d’un possible attentat. La requête fut rejetée et les agents empêchés d’inspecter l’ordinateur portable de Moussaoui, qui contenait des informations qui auraient averti le FBI du complot du 11/9. L’avocate en chef de la branche de Minneapolis, Coleen Rowley, a manifesté très publiquement son dégout de la conduite de l’administration du FBI pendant cette affaire et ses développements ultérieurs, et elle asoutenu des causes telles que NYC CAN [NdT: Coalition de New York pour la responsabilité maintenant] qui s’efforce de faire rouvrir l’enquête sur le 11/9.
VIDEO 4
Coleen Rowley, avocate du FBI, dénonce la… par ReOpen911
J. Michael Springmann – Vétéran avec 20 ans d’ancienneté au service du Ministère des Affaires étrangères, J. Michael Springmann a officié 18 mois à la tête de la section des visas dans le consulat états-unien de Jeddah, Arabie Saoudite, en 1988-89. Durant cette période, il a régulièrement rejeté des demandes de visas de personnes hors critères pour voir ses décisions annulées par le chef du consulat. Une fois de retour à Washington, il a découvert que le consulat de Jeddah était utilisé pour infiltrer des mujahideens afghans aux États-Unis pour des entraînements, facilités par la CIA pour le compte de leur soutien, Ousama ben Laden. Le consulat de Jeddah est justement le bureau qui a délivré 15 des visas accordés aux prétendus pirates de l’air du 11/9. Après de nombreuses plaintes le long de la chaîne de commandement, le contrat entre Springmann et le Département d’état ne fut pas renouvelé.
VIDEO 5
La CIA et son programme de délivrance de visas… par ReOpen911
Robert Wright – Dans les années 1990, l’agent spécial Robert Wright de la branche du FBI à Chicago a mené une campagne d’investigation sur le financement du terrorisme portant le nom de code Vulgar Betrayal [NdT: trahison grossière]. L’enquête a découvert des informations sur Yassin Al-Quadi, un financier terroriste global qui à la suite du 11/9 continuera à être désigné sous le nom de  terroriste financier global par le Trésor états-unien. Vulgar Betrayal a mené à des informations concernant l’ attentat à la bombe de l’ambassade Africaine en 1998 et a eu pour effet la saisie de 1,4 million de dollars de financement terroriste. En dépit du remarquable succès de l’enquête, Wright fut retiré de Vulgar Betrayal en 1999 et réduit au rôle de gratte-papier. En 2002, Wright rendit  publique la manière dont ses enquêtes ont été systématiquement sous-financées, entravées et barrées par l’administration du FBI et il a révélé qu’il croyait que le 11/9 aurait pu être évité s’il lui avait été permis de continuer son enquête. Le Bureau l’a empêché de faire paraitre un livre sur son aventure. Il a été menacé de poursuites s’il révélait n’importe quel détail de ses enquêtes.
VIDEO 6
Indira Singh – En tant que consultante pour la gestion des risques chez J.P. Morgan en 2001, Indira Singh a été chargée de l’implémentation pour la firme de la nouvelle génération de logiciel de gestion des risques. Travaillant pour une des plus grandes institutions financières au monde, Singh voulait choisir pour la tâche un vendeur de logiciels de bonne réputation, qui ait fait ses preuves dans la protection les données sensibles de clients importants. Elle a sollicité une présentation de Ptech, une société d’architecture de logiciels d’entreprise dont les clients incluaient certains des ministères les plus sensibles dans le gouvernement états-unien, y compris le FBI, le Ministère de la Défense, le Trésor, l’IRS [NdT: administration chargée des impôts sur le revenu], la Navy et la Maison Blanche. Après enquête sur la société, Singh a découvert qu’elle avait été créée en partie par des fonds de Yassin Al-Quadi (le même pointé spécifiquement sous le terme de terroriste financier global sur lequel se concentrait l’enquête de Robert Wright). Elle a découvert beaucoup d’autres liens entre les officiers de Ptech et des organisations terroristes suspectées. Ptech avait effectué au matin du 11/9 des tests sur l’inter-opérabilité en cas d’urgence des systèmes informatiques de la FAA [NdT: Administration fédérale de l'aviation] et du NORAD [NdT: Commandement de la défense aérospatiale nord-américaine]. Quand elle a essayé de rapporter cette information au FBI de Boston, un agent lui a dit qu’elle était en meilleure position que le Bureau pour enquêter sur ce cas.
VIDEO 7 (non sous-titrée)
Indira Singh Testimony (1/2) par womma75
James Corbett
sur Global Research, le 5 mars 2010 (Source : The Corbett Report)
Traduction Perry Catherine STTC pour ReOpenNews
   Qui veut la peau des lanceurs d’alerte ?         D’Hervé Falciani à Bradley Manning, en passant par Julian Assange, Michèle Rivasi, Edward Snowden, Irène Frachon, Edwy Plenel, Hervé Kempf et tant d’autres, on tente en vain de comprendre cette justice qui poursuit ceux qui alertent, plutôt que de traquer ceux qui sont montrés du doigt.

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